17.09.2011
Notariat : une police contre la fraude fiscale internationale ????
Le notaire,ce protecteur de l’Etat
L’avocat,ce protecteur de l'Homme
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Le notariat vient d’obtenir du législateur une nouvelle activité mais celle ci ne serait elle pas empoisonnée ?
L’objectif de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales
est un principe de valeur constitutionnelle
Décision n° 2011-165 QPC du 16 septembre 2011
MAIS CE TEXTE OUVRE AUSSI UNE FORMIDABLE OPPORTUNITE
POUR LES AVOCATS DE FRANCE
S ASSOCIER AVEC LES PROFESSIONNELS ETRANGERS
POUR REALISER EN FRANCE DES ACTES DE CESSION DE PARTS
PAR ACTE D'AVOCAT
la lettre de victoire du notariat.
le notariat a l ambition d'authentifier toutes les cessions de parts
Le notariat n'est il pas entrain de devenir la police privée
contre la fraude fiscale internationale ?
La cession des parts de sociétés étrangères
détenant des immeubles en France
Et son rôle de notaire français protecteur de l'état se renforce en controlant la totalité des cessions de part de sociétés à prépondérance immobilière réalisées à l'etranger par des professionnels français ou étrangers .
Cette nouvelle délégation de contrôle fiscal,octroyée au notariat français une nouvelle fois gratuitement et sans concours, de l’activité des notaires étrangers et des avocats étrangers et francais est elle compatible avec les règles européennes ?.
Par ailleurs , la loi ne prévoit aucune sanction, mais la sanction du défaut d'acte authentique va être proposée dans la loi de finances 2012 au conseil des ministres du 28 septembre .Elle serait du m^me type que celle prévue par l'article 14 de la loi du 29 juillet 2011 sur la fiscalité des trusts.
L’article 1er de la loi de finances rectificative (en cours de publication) précise en effet
Article 1er 9 – Le 2° du I de l’article 726 CGI est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque les cessions de participations de sociétés à prépondérance immobilière étrangères détenant des immeubles en France sont réalisées à l’étranger, elles doivent être constatées dans le délai d’un mois par un acte reçu en la forme authentique par un notaire exerçant en France.
Ce nouveau marché est économiquement important mais "délicat"- j'allais écrire deontologiquement à Risque- à assister et à conseiller.
Ce marché est en effet un des secteurs dominés par l’anonymat –souvent politique- permettant de frauder intensément notamment les intérêts budgétaires de la France ainsi que les intérêts d'autres Nations ...
Compte tenu des importantes et nécessaires contraintes de vigilance type tracfin à réunir, rarissimes sont les avocats de France qui osaient s’essayer dans cette activité lucrative , certes légale mais souvent soupçonnable.
les nouvelles obligations des avocats
en matière de lutte contre le blanchiment
Mais en dehors de l’aspect économique de cette réforme, il existe aussi un aspect politique
Ce texte est aussi un texte contre une forme importante d’évasion fiscale et le notariat est monté en première ligne pour assister l état dans ce domaine
Le fossé entre le notariat et l’avocat s’élargit donc encore : Après sa passion pour la déclaration de soupçon ,le notariat devient l'assistant direct de l’état dans la nécessaire mission de lutter contre la fraude fiscale .
le notaire et tracfin
Maître Jean-Pierre FERRET, président du Conseil supérieur du Notariat
"Il importe que les trafiquants sachent qu'en France, les notaires, du fait de leur rôle d'officier public, aident les pouvoirs publics à lutter contre ce fléau, en s’interrogeant notamment sur les véritables motivations qui président à l’acquisition d’un bien immobilier."
l'avocat et tracfin
12:12 Publié dans a déclaration de soupçon, NOTAIRE, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.06.2011
Le conseil est responsable du conseil fiscal"irrégulier"

Ne constitue pas une perte de chance mais un préjudice entièrement consommé, sous déduction de l'incidence financière des solutions licites, le préjudice subi par des héritiers du fait du redressement fiscal et des pénalités de retard qu'ils ont dû acquitter par suite de la faute commise par le notaire, qui n'avait pas informé le donateur, lequel leur avait consenti une libéralité déguisée en ayant pris en charge et réglé, par l'intermédiaire du notaire, l'intégralité des droits de succession, des solutions fiscales régulières répondant à son intention libérale.
Cour de cassation,Ch civ 1, 9 décembre 2010, 09-16.531,
M. A..., notaire, a procédé au partage des biens et à la déclaration de la succession de Jacques X..., décédé en laissant pour héritiers, son épouse, née Claude Y... F..., ses trois enfants vivants,
Mme veuve Claude X... a pris en charge et réglé par l’intermédiaire du notaire l’intégralité des droits de succession pour un montant de 9 263 002, 30 euros, grâce à la vente d’actions qui lui avaient été transmises en pleine propriété sans que cela soit mentionné dans l’acte de partage;
Estimant que le paiement de ces droits de succession constituait une libéralité déguisée au profit de ses enfants, l’administration fiscale a notifié une rectification à Mme Claude X..., qui décédait peu de temps après sa fille Patricia X..., épouse Z... ;
04:44 Publié dans NOTAIRE, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.05.2011
ACTE D'AVOCAT: SUR LA RESPONSABILITE
JOURNÉE CNB SUR L’ACTE D’AVOCAT
DE LA RESPONSABILITE : UNE EVOLUTION DEONTOLOGIQUE ?
Palais Bourbon
5 mai 2011
Quel rapport y a-t-il entre la question de la garde à vue
et l'acte d'avocat ? par T wickers
tribunes sur l acte d'avocat
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Logo à copier de l 'Acte d' Avocat
Dans le cadre des séminaires sur la responsabilité de l’avocat, il est classique d’étudier les conséquences de notre responsabilité le plus souvent au niveau de notre responsabilité pécuniaire tant au niveau du maniement de fonds qu’au niveau de la responsabilité professionnelle civile, quelquefois, au niveau de la responsabilité pénale, rarement au niveau disciplinaire et encore plus rarement au niveau de notre éthique c'est-à-dire de notre responsabilité déontologique.
Permettez-moi de faire violence à notre catéchisme et de vous parler non des conséquences de notre responsabilité mais aussi des racines de celle-ci.
Les racines de notre responsabilité viennent à mon avis de la nature même de la mission de l’avocat.
Nos racines ne sont pas d’abord uniquement celles d’un auxiliaire même de justice[1], - comme nos étudiants ont appris à réciter, récitation qu’une minorité grandissante d’avocats, dont je fais partie tente de modifier.
Les racines profondes de notre responsabilité viennent de nos missions, notamment celle d’être un des gardiens du curseur de libertés tant individuelles que collectives et d’être revenu ce protecteur légal tant au niveau judiciaire qu’au niveau juridique et ce depuis la création de l’acte d’avocat, création qui a permis la vraie reconnaissance légale de notre activité juridique[2].
Enfin, je n’étudierai pas dans cette tribune les autres éléments de la responsabilité notamment ceux du préjudice
PLAN
I- La nature de la responsabilité de l’avocat évolue
01:37 Publié dans aL'acte d 'avocat, GOUVERNANCE, La fonction d'avocat, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.02.2011
l'origine de l'acte d'avocat: l'arret chevrotine

Nous nous souvenons tous de la jurisprudence chevrotine qui a condamne un avocat alors même que l’acte juridique de cession des parts de la SARL avait été passé par-devant un notaire .
Les tribunes sur la responsabilité de l'avocat
LES AVOCATS SONT ILS DES CANARDS DE FOIRE? (gaz pal 1997)
Cette jurisprudence a été le sursaut déclencheur de la création de l’acte d’avocat
La cour de cassation vient de rendre justice à notre profession en rejettant la responsabilité d’ un confrère qui n’avait pas renouvelé une inscription hypothécaire alors que le client avait demandé le conseil d’un notaire
Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 17 juin 2010, 09-15.697, Publié au bulletin
En novembre 2000, la société Sovac a chargé M. Y..., avocat, de la défense de ses intérêts dans le litige qui l'opposait à M. X..., lequel avait engagé une action en annulation d'un prêt qui lui avait été consenti et dont le remboursement était garanti par une hypothèque ; que la société Bâtiments commerciaux industriels (BCI), cessionnaire de la créance litigieuse en exécution d'un acte du 30 novembre 2005, a engagé une action en responsabilité contre l'avocat, lui reprochant de ne pas avoir renouvelé l'inscription hypothécaire dont la péremption est intervenue le 31 mai 2001 ;
la BCI reproche à l'arrêt attaqué (Paris, 9 juin 2009) de l'avoir déboutée de ses demandes indemnitaires,:
MAIS
la cour d'appel avait constaté que la Sovac s'était préoccupée de l'existence et de la validité de sa garantie dès le mois d'août précédent et avait consulté un notaire sur ce point, faisant volontairement le choix de ne pas mandater l'avocat à ce sujet, ni pour le charger du renouvellement de l'inscription ni même pour obtenir des conseils ; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision ;
LA COUR DE CASSATION CONFIRME DONC LA POSITION DE LA COUR DE PARIS
06:31 Publié dans aL'acte d 'avocat, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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31.12.2010
EN ROUTE VERS L 'ACTE D'AVOCAT
Des amis magistrats m'ayant fait remarqué qu'il serait équlibré de marquer une catégorie concernant la responsabilité des avocats, j ai aussitôt profité de cette remarque pour mettre en ligne l'article paru dans la gazette sur notre responsabilité il ya une dizaine d'années.
LES AVOCATS SONT ILS DES CANARDS DE FOIRE
LES AVOCATS SONT ILS DES CANARDS DE FOIRE
L’ORIGINE DE L’ACTE D’AVOCAT 2006
Cour de Cassation, Ch.civ 1, du 7 juillet 1998, 96-15.083, Inédit
04:05 Publié dans aL'acte d 'avocat, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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08.12.2010
Avocat une limite à notre responsabilité ?!
L'avocat n'est pas tenu de vérifier l'exactitude
d'une information émanant d'un officier public
les tribunes sur la responsabilite de l'avocat
Cette jurisprudence semble nouvelle: lire la jurisprudence en cas de pluralité de conseils? cliquer
Note de P Michaud: nous devons veiller à ne pas crier victoire, en effet il ne doit pas avoir de degré de responsabilité entre nos professions et un retour de flamme est toujours possible.A mon avis cet arrêt de bon sens doit etre plutot considéré comme un arret de bon sens pragmatique que comme un arrêt de principe
En sa qualité de rédacteur d'acte, un avocat doit assurer l'efficacité du document qu'il rédige,il notamment doit obtenir et examiner tous les documents utiles à l'élaboration de l'acte ( cet arret a été rendu à propos de l'établissement des documents nécessaires à une assemblée générale).
Cour de cassation,Ch civ1, 14 octobre 2010, 09-13.840,
il doit notamment vérifier que celui-ci comporte tous les éléments nécessaires à sa validité
Ainsi,fait une exacte application de l'article 1326 du Code civil, la cour d'appel qui énonce qu'en ne vérifiant pas que des reconnaissances de dettes comportaient l'ensemble des mentions manuscrites indispensables à leur pleine efficacité un avocat qui avait été chargé de la rédaction des reconnaissances de dettes avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité.
Cour de Cassation, Ch civ1, du 24 juin 1997, 95-11.380,
Une limite à notre responsabilité?
La première chambre civile de la Cour de cassation apporte une limite à l'obligation de vérification qui pèse sur l'avocat : il n'est pas tenu de contrôler l'exactitude de l'ensemble des informations figurant dans ces documents dès lors que rien n'éveille ses soupçons
Cass. 1e civ. 25 novembre 2010 n° 09-70767
Cour de cassation, Ch civ1, 25 novembre 2010, 09-70.767,
L'avocat qui rédige un document sur la foi des mentions d'un acte notarié ou d'un constat d'huissier n'est pas tenu de vérifier l'exactitude des mentions contenues dans ces actes si rien n'éveille ses soupçons.
Dans le cadre d'une procédure de saisie immobilière engagée par une banque qui, en garantie d'un prêt destiné à financer la construction d'un ensemble immobilier, avait pris une hypothèque sur la parcelle devant accueillir le nouvel édifice, un avocat avait rédigé le cahier des charges. Alors qu'il avait cru acquérir l'ensemble immobilier, l'adjudicataire avait découvert que ce document mentionnait des locaux qui ne pouvaient pas faire l'objet de la saisie car ils avaient été construits sur une parcelle voisine de celle hypothéquée. Il avait alors recherché la responsabilité de l'avocat.
Pour condamner l'avocat, une cour d'appel avait relevé qu'il avait commis une faute d'inattention en établissant le cahier des charges sur le postulat erroné d'une concordance parfaite entre les terrains hypothéqués et les immeubles construits.
La Cour de cassation a censuré cet arrêt. La cour d'appel aurait dû préciser en quoi les éléments dont disposait l'avocat, qui avait rédigé le cahier des charges sur la foi des mentions de l'acte notarié relatives à l'hypothèque et du procès-verbal de description du bien saisi dressé par l'huissier de justice, étaient de nature à éveiller ses soupçons quant à la discordance constatée.
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29.10.2010
Responsabilité d'un avocat conseil fiscal
Responsabilité d'un avocat conseil fiscal
pour manquement à son obligation de conseil
Les tribunes sur la responsabilité de l'avocat
Les éditions Francis Lefebvre nous rappellent que la cour d’appel de Paris vient de condamner un expert comptable pour manquement à son obligation de conseil
Cette jurisprudence est directement applicable à l’avocat conseil fiscal qui établit les déclarations fiscales de son client.
Elle ne fait que confirmer la jurisprudence "chevrotine"
Les avocats sont ils des canards de foire ?( gaz pal 1997)
CA Paris 15 juin 2010 n° 09-11555, ch. 8-5, SARL Amalex c/ X.
Source EFL Bulletin du patrimoine
L'expert-comptable chargé d'établir la comptabilité d'une société et sa liasse fiscale a une obligation de fiabilité et un devoir de conseil et de mise en garde quant aux options fiscales retenues.
Une société à responsabilité limitée avait fait l'objet d'un redressement fiscal de 14 321 € pour avoir déclaré sur deux exercices, à l'initiative de son expert-comptable, une partie de ses bénéfices imposables au taux de 15 % au lieu de 33,1/3 %, alors que ce taux réduit d'imposition est subordonné à la libération totale du capital social (CGI art. 219, I-b), ce qui n'était pas le cas.
La cour d'appel de Paris a condamné l'expert-comptable à verser à la société des dommages-intérêts pour les raisons suivantes :
· il résultait de sa lettre de mission qu'il devait notamment établir les comptes annuels et les liasses fiscales ; il avait manqué à son obligation de fiabilité en prenant l'initiative de déclarer le bénéfice imposable au taux réduit tout en mentionnant à chaque fois que le capital de 7 500 € n'avait été libéré qu'à hauteur de 3 170 € ; ce choix était contraire aux dispositions claires et précises du Code général des impôts et constituait une faute caractérisée dans l'établissement des déclarations ;
· il avait manqué à son devoir de conseil et de mise en garde car il n'avait jamais attiré l'attention du gérant associé unique sur les avantages de libérer entièrement le capital, opération qui ne présentait pas une charge très lourde ; il aurait dû vérifier l'option applicable à la société et avait l'obligation de l'informer sur la possibilité de bénéficier du taux d'imposition réduit.
12:08 Publié dans EXPERT COMPTABLE, NOTAIRE, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : responsabilité d'un avocat conseil fiscal |
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28.10.2010
Faute du client et partage de responsabilité
Faute du client et partage de responsabilité
Il est classique d’écrire que la responsabilité d’un professionnel pouvait être refusée qu’en cas de faute intentionnelle du client, faute ayant été la cause du dommage
A Dans un arrêt du 1ER JUILLET 2010 la cour de cassation a statué sur un partage de responsabilité entre un notaire et son client dans les circonstances suivantes .
ayant consenti à des emprunteurs, pour l'acquisition d'un bien immobilier en l'état futur d'achèvement, un prêt qu'elle avait chargé M. X..., notaire instrumentaire, de garantir par une inscription hypothécaire de premier rang, la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel, actuellement CRCAM Sud Méditerranée, qui avait remis les fonds au promoteur et non, comme stipulé dans l'acte, sur le compte de l'étude notariale, a recherché la responsabilité de cet officier ministériel après la révélation, lors de la procédure de saisie immobilière diligentée contre les emprunteurs défaillants, de deux inscriptions hypothécaires primant la sienne ;
16:21 Publié dans NOTAIRE, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : faute du client et partage de responsabilité |
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05.10.2010
De la nécessité de préciser la mission du conseil
De la nécessité de préciser la mission du conseil
Les tribunes sur la responsabilité des avocats
Un conseil, en l’espèce un notaire, n’est pas responsable d’une mission spécifique non prévue et son obligation de vérification s applique que pour la période antérieure à la rédaction de l’acte
la cour d’appel qui a constaté que le notaire s’était borné à rédiger l’acte authentique de vente et le règlement de copropriété avec état descriptif de division, n’avait pas à s’expliquer sur une éventuelle mission spécifique qui n’était pas invoquée, ni à procéder à une recherche relative à l’apparition du dommage, postérieurement à l’assemblée générale du 27 janvier 1989,
En conclusion la letre de mission que les experts comptables pratiquent
parait devenir une nécessite déontologique
Cour de cassation, Chambre civile 1, 17 juin 2010, 09-15.267, Inédit
les faits
07:54 Publié dans NOTAIRE, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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01.10.2010
En route vers l'acte d'avocat suite...

La Cour de cassation alourdit elle le devoir de conseil… Jusqu’à l’extrême ???
Par trois décisions de cassation du 3 avril 2007, la Haute juridiction accentue la rigueur des obligations qui pèsent sur les notaires en matière de devoir de conseil, obligations qui sont aussi celles des avocats rédacteurs d'acte et conseils.
Nous, avocats et notaires sommes plus que jamais tenus de nous assurer de la validité et de l'efficacité des actes que nous instrumentent et d'éclairer les parties notamment sur les incidences fiscales de ces actes.(cf JP arrêt CHEVROTINE AVRIL 1996 )
Le caractère impératif et absolu du devoir de conseil du notaire et de l'avocat est aujourd’hui reconnu de manière constante par la jurisprudence.
Le garde des Sceaux l’a reprécisé récemment, en revenant sur les obligations de l’officier public envers ses clients
Rép. min. n° 111.365, JOAN 24 avril 2007 à Michel Bouvard
L’expérience nous a montré que la responsabilité des avocats en leur qualité de mandataires, de rédacteurs d’actes ou de conseils est similaire à celle des notaires.
Il y a plusieurs années, j’avais écrit une étude approfondie mais au titre provocateur
LES AVOCATS SONT ILS DES CANARDS DE FOIRE? cliquer
Le conseil est tenu d’éclairer les parties et de s’assurer de la validité et de l’efficacité des actes rédigés par lui. S’il manque à ses obligations légales ou à son devoir de conseil, il engage sa responsabilité civile
En 2006, la cour de cassation avait renforcé la responsabilité du conseil fiscal.
Le 3 avril dernier la Cour de cassation, en rendant trois décisions sur ce thème, a indéniablement renforcé sa position.
09:31 Publié dans aL'acte d 'avocat, RESPONSABILITE DES AVOCATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : acte d avocat, responsabilité, justice, barreau de paris |
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