29/04/2011

LE GAFI met les avocats sur la sellette

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La participation des «  professions à risques « dont les avocats font partie est jugé insuffisante  

 

Le GAFI, enceinte de coordination internationale de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, avait  adopté fin  février 2011 , son rapport d’évaluation du dispositif français, dont les principales conclusions sont publiées  sur son site internet. 

 

Le site du GAFI                  Le site de TRACFIN

 

 Le communiqué de presse  

 

Le rapport intégral a été  rendu public début avril  

 

Le rapport d’évaluation mutuelle de le France par le GAFI

 

le  GAFI est mécontent des  avocats et veut modifier nos règles

 

La définition de la relation d'affaires

 

Devoir de vigilance et conservation des documents (R.12)

 

Les autorités françaises devraient revoir le contenu des obligations de la lutte anti blanchiment (LAB° applicables aux avocats ;

PAGE 661 du rapport

 

Déclaration d’opérations suspectes (R.16)

 

L’effectivité du système de déclaration devrait être revue en ce qui concerne certaines professions (notamment les agents immobiliers, les avocats et les joailliers) ;  

Régulation, surveillance et suivi (R.24-25)

 

Il est important que les notaires, avocats, commissaires aux comptes, experts-comptables qui disposent de structures de contrôle bien établies intègrent dans leurs contrôles routiniers (et méthodiques) la dimension de LAB/CFT ;

 

 

MAIS QUELS SONT DONC LES POUVOIRS DU GAFI

 

Il convient de rappeler la jurisprudence du conseil d’état sur la qualification juridique du GAFI 
« Le requérant ne saurait utilement se prévaloir des recommandations du groupe d'action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI), dès lors que ces actes, émanant d'un organisme de coordination intergouvernementale, n'ont pas le caractère de convention internationale et sont dépourvus d'effets juridiques dans l'ordre juridique interne »  

Conseil d'État, , 23/07/2010, 309993

 

Je rappelle que cette affaire fait l objet d’une requête devant la CEDH.

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28/04/2011

Devenir BEST LAWYERS

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La revue juridique américaine "Best Lawyers" répertorie les meilleurs praticiens du droit des affaires. Cette année, le palmarès en France  met en avant 22 professionnels issus de 19 cabinets, dont 8 structures d'origine étrangères.

 

 

Les lauréats du palmarès
"Best Lawyers" 2011

 

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LE SITE DE LA REVUE BEST LAWYERS 

 

DEVENEZ BEST LAWYER 2012

 

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Gouvernance par Jean-Luc Forget

JEAN LUC FORGET.jpgDe la gouvernance par Jean-Luc Forget  

 

Les tribunes sur la gouvernance

 

 

Jean-Luc Forget, ancien bâtonnier de Toulouse, prendra en janvier 2012 la présidence de la Conférence des bâtonniers.

 

La réflexion sur la gouvernance de la profession est pour lui un des enjeux prioritaires des mois qui viennent. Il plaide en faveur d'un nouveau mode d'élection au CNB, et développe l'idée de la "mutualisation des services" pour les ordres de province.

 

SOURCE Entretien Actuel Avocat par  Elodie Touret 22.04.2011

 

pour imprimer  cliquer

Quel est l'enjeu d'une réflexion sur la gouvernance de la profession, aujourd'hui ?


Le CNB correspondait à une diversification de notre activité, lors de l'intégration des conseils juridiques, en 1991. Il s'agit de vérifier que cette instance est effectivement représentative des avocats et de leur diversité.

 

Le constat est assez simple : les avocats, individuellement, ne se retrouvent pas dans leur institution, ils la cherchent et la confondent avec d'autres. Le CNB a une certaine crédibilité face aux pouvoirs publics, mais pas pour les avocats. Et ce n'est pas une question de pertinence des travaux qui y sont menés. Le manque de communication, de pédagogie et de lisibilité pour les avocats gâche la qualité des gens qui sont au CNB : ils sont compétents, très investis, mais les avocats ne le savent pas.

D'où vient le problème, selon vous ?

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27/04/2011

Gouvernance par William Feugère

feugere.jpgDans le cadre du débat sur la gouvernance de notre profession, le cercle du Barreau diffuse la position de William Feugère , président de l’ ACE.

  

Les tribunes sur la gouvernance

 

 

La nouvelle gouvernance de la profession :
un besoin de démocratie et de modestie

par William Feugère

Président national des Avocats Conseils d’Entreprise (ACE)

 

Article paru dans la Gazette du Palais du 10 avril 2011 pdf   

cliquer pour imprimer

 

Notre profession débat actuellement de sa gouvernance. Cette question est essentielle, en dépend en effet l’efficacité de nos institutions et leur influence politique. Une réforme est désormais incontournable, qui concernera nécessairement l’ensemble des institutions existantes. 

 Le CNB a été ajouté aux barreaux, sans que la cohérence et l’articulation de l’ensemble ne soient parfaitement assurées. Il a désormais près de vingt ans, l’âge de la maturité qui permet d’envisager sereinement des améliorations, bénéficiant de l’expérience des mandatures passées. 

 

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Pour imprimer l'article  de la gazette cliquer  

 

Pour lire les points forts lire ci dessous

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26/04/2011

Me MALESHERBES nous écrit

rediffusion de la tribune du 21 mars19e7e4de6de2a879e52b0e731e18c506.jpg

 

pour imprimer  cliquer   

 

 

C Paley Vincent : 12 décembre 1792,
des avocats présents pour la 1ère fois dans un procès politique

 

Les remontrances de Me Malesherbes

par E.Badinter

 

 Dans le cadre de la tribune les enjeux ,un visiteur au  pseudonyme de MALESHERBES  nous écrit en proposant un amendement évolutionnaire à l’article  17 de la loi de 1971 que nous reproduisons ci dessous.

 

1ere proposition d’amendement de Me MALESHERBES

 

IL EST AJOUTE A L' ARTICLE  17 DE LA LOI DE 1971 LES DISPOSITIONS SUIVANTES

 

 

Dans les barreaux de plus de cents membres, le bâtonnier propose au conseil de l’ordre un budget  qui  doit être voté  à bulletin secret au plus tard le 31 janvier de l’exercice en cours

 

Les comptes de l’ordre sont établis suivant le plan comptable des organisations à but non lucratif, ils présentent  un compte de résultats et un bilan

 

Le conseil de l’ordre élit en son sein un trésorier de l’ordre

 

L’exécution du budget fait l’objet d’un rapport trimestriel.. Chaque membre du conseil a un droit d’accès aux comptes soit à titre individuel soit au nom d’une organisation professionnelle

 

Le conseil vote l’arrêté des comptes de l’ordre de l’année précédente  avant la fin du premier semestre de l’année suivant son exécution

 

Le conseil désigne  un commissaire aux comptes pour une durée de six ans  non renouvelable sur une liste de trois noms.

 

Le commissaire établit un rapport qu’il présente personnellement au conseil., il répond aux questions de membres du conseil

ce rapport vise notamment les entités qui sont sous le contrôle des responsables ordinaux