03/09/2011
Du Partage de l'enrichissement global d'Eric LE BOUCHER
CET ARTICLE A ETE DIFFUSE EN JANVIER 2007
Le sentiment de baisse du pouvoir d’achat ressenti par de nombreux français n’est pas un phénomène propre à la France.
Comme l’ a précisé à Davos Stephen Roach, économiste en chef de la banque Morgan Stanley, » la stagnation des revenus de la classe moyenne dans les pays développés est un revers ».
Le journaliste Eric le Boucher a fait un point "interpellant" de synthèse sur ce sujet concernant un meilleur partage de cet enrichissement global mais non généralisé.
La classe moyenne et la politique, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 29.01.07 | 13h14 • Mis à jour le 29.01.07 | 13h14 DAVOS ENVOYÉ SPÉCIAL
C 'est un problème très sérieux." Pour Stephen Roach, économiste en chef de la banque Morgan Stanley, la stagnation des revenus de la classe moyenne dans les pays développés est un revers : "
08:03 Publié dans La fonction d'avocat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, royal, sarkozy, bayrou, avocat |
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02/09/2011
Tarifs des notaires : le début de la régularisation !
Tarifs des notaires : le début de la régularisation !
Nous étions nombreux à penser que la déclaration de succession par devant un notaire était tarifé dans le cadre du décret du 8 mars 1978 alors même que la préparation et le dépôt ne relèvent pas du monopole des notaires et qu’un avocat spécialisé peut faire cet acte
Par ailleurs le notariat estime qu’un acte de vente passé par acte d’avocat doit obligatoirement subir le tarif du décret alors même que le notaire ne fait que déposer l’acte dans ses minutes
Vers la nécessaire modification de la tarification des notaires pour le dépôt d’un acte d’avocat
Il n en était rien. La cour de cassation vient de mettre bas à cette légende dans un arrêt du 23 juin 2011 mais en spécifiant que ces honoraires dits libres sont dus à défaut de convention écrite !!!
cour de cassation, chambre civile 1, 23 juin 2011, 10-20.107, Inédit
01:04 Publié dans aL'acte d 'avocat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30/08/2011
Vacance du pouvoir !
Vacance du pouvoir !
Ce titre, vous ne le verrez pas dans la presse française
Il s’agit de l éditorial du TEMPS de Genève , quotidien qui n’est pas classé à une extrémité de la pensée économique mais il reflète bien un sentiment diffus
L’austérité, au péril de la croissance
Pierre-Alexandre Sallier et Sebastien Dubas Le Temps
« Nous y sommes. Les chiffres de ces derniers jours montrent que la croissance n’est plus là, en Europe comme aux Etats-Unis. Et que le chômage ne baisse plus.
Nous sommes dans cette situation où les Etats assainissent leurs finances publiques, une nécessité, mais tous en même temps et à un rythme qui fait replonger leur économie dans la récession. Leurs rentrées fiscales ne vont guère en sortir gonflées.
On se demande encore à quoi servent le G20 et ses promesses d’action «coordonnée». Programmée début novembre à Cannes, sa prochaine réunion n’annonce pour le moment rien de convaincant. L’été financier fut pourtant meurtrier.
Le débat mérite encore d’être relancé: comment assainir les budgets des Etats sans tuer la croissance.
Bien sûr, l’innovation ou la démographie valent plus qu’un plan de relance conjoncturel pour le développement d’un pays. Ce sont cependant deux variables sur lesquelles on ne peut agir qu’à long terme. Or la situation exige des mesures rapides.
Ces dernières ne peuvent plus venir de la politique monétaire. A Francfort comme à Washington, les banques centrales ont tiré toutes leurs cartouches. D’où leurs appels aux politiques pour qu’ils prennent leurs responsabilités. Qu’ils prennent des engagements crédibles.
Les affrontements entre démocrates et républicains, d’une part, et les atermoiements des Européens, d’autre part, font cependant redouter qu’aucune réponse sérieuse ne soit vite trouvée. En bref, le pouvoir est vacant. Le dernier exemple est fourni par la France qui a déjà renvoyé à 2012 toute réforme de fond.
Un autre scénario s’esquisse alors, celui de la stagflation. Cette stagnation combinée à l’inflation se prépare des deux côtés de l’Atlantique. La hausse des prix dépasse 3% aux Etats-Unis; dans la zone euro, la BCE semble vivre avec plus de 2%. Sans compter que la tentation politique est sûrement grande de recourir à cet impôt silencieux pour effacer une partie des dettes. Ce n’est d’ailleurs pas seulement en raison de la surchauffe en Chine et en Inde que l’inflation était présentée en janvier dernier à Davos comme un danger aussi grand que celui de la crise de la dette ».
05:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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