04/12/2009
la justice face à la crise économique
Colloque les 7 et 8 décembre 2009
à la première chambre de la cour d'appel de Paris
La gravité de la crise actuelle engendre des bouleversements d'une telle ampleur que l'institution judiciaire se trouve immédiatement confrontée à l'appréhension de ses conséquences, à la fois en termes de contentieux et sur l'institution elle-même, amenée dès maintenant à s'y préparer pour mieux y répondre.
La logique judiciaire traditionnelle conduit le juge à connaître des problématiques sociales et économiques nouvelles avec un nécessaire effet retard dû au temps indispensable à l'émergence des contentieux.
Les entreprises et les citoyens expriment cependant des exigences nouvelles envers la justice, en tant qu'institution placée au coeur de notre société démocratique. Ces exigences imposent à l'institution judiciaire de ne pas se limiter au traitement individuel des dossiers, mais d'unir ses efforts aux autres services de l'Etat, pour appréhender la crise et contribuer à sa résolution. Il lui revient ainsi de développer une application optimale des textes, socle d'une jurisprudence novatrice, tout en s'imposant de traiter les litiges dans un délai raisonnable, plus proche du temps économique et social.
Ce colloque sera donc l'occasion de rapprocher les expériences des divers professionnels ayant à connaître de la crise et de ses conséquences.
Contact presse :
Chantal Bockel - Chargée de communication - Première Présidence - Cour d'appel de Paris
Inscription, renseignement : les inscriptions à ce colloque peuvent être faites à l'adresse mail suivante : Christophe Patureaux - Christophe.Patureaux@justice.fr Christophe.Patureaux@justice.fr
Chargé de communication - Cour d'appel de Paris
12:34 Publié dans La justice dans la cité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la justice face à la crise économique |
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VERS UNE POLICE FISCALE !!

Le rapport Migaud et autres préconise entre autre la création d'une police fiscale sous le contrôle du parquet et non du juge avec tous les pouvoirs d'enquête préliminaire ainsi qu'un renforcement de TRACFIN
"Nous souhaitons que le secret bancaire ou le secret professionnel ne soit plus invoqué quand il s'agit de fraude fiscale. Pour nous, c'est un délit", a déclaré le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, Didier Migaud
Quels seraient les pouvoirs des fonctionnaires de cette police ?
Eric Woerth mettra il en sommeil son projet de « police fiscale »
le rapport de la commission des finances de l'AN
L'amendement Carrez Migaud (AN) de police judiciaire fiscale
Le rapport de la com.des fin.de l'AN sur l' enquête judiciaire fiscale
Note de P Michaud le choix politique est le suivant : comment permettre à l’administration fiscale d’augmenter ses moyens de recherche de preuves d’infractions ? Déjà en février 2009, Tracfin a ouvert ses cartons au fisc Aujourd’hui les pouvoirs publics se défaussent sur les parlementaires pour aller plus loin :
-soit créer un corp d’agents des impôts ayant des pouvoirs d’OPJ avec notamment des pouvoirs d’enquêtes préliminaires y compris de visite domiciliaire sans mandat et de garde à vue
-soit pouvoir intégrer « à la demande » ces agents dans les brigades judiciaires financières déjà existantes et surtout expérimentées.
Les enjeux sont considérables tant au niveau budgétaire qu’au niveau des garanties des droits et ce d’autant plus que dans les projets de textes il n’est jamais question d’un quelconque contrôle judiciaire et ce contrairement à la jurisprudence récente de la CEDH.
Les trois arrêts de la CEDH sur la garde à vue
Le texte final sera élaboré par la commission mixte paritaire vers les 22,23 décembre.
La stratégie est de savoir s'il faut une « fiscalisation » accrue des services d’enquêtes judiciaires ou une « judiciarisation de services fiscaux ».
06:16 Publié dans Le curseur des libertés | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : justice, police fiscale |
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Le fonds d'indemnisation des avoués
Volet financier d
e la réforme portant fusion des professions d’avocats et d’avoués
Un point non partisan sur les avoués
la chambre des avoués à la cour
Article 28 du projet de loi de finances rectificative pour 2009
Le rapport CARREZ à l'assemblee nationale
Indemnisation à 100 % de la valeur de l’office 251 609 471 euros
soit pour 433 avoues plus de 520.000 euros en moyenne
Indemnisation des autres frais directs d’indemnisation
(dont indemnités de licenciements versées aux salariés des avoués) 27 300 018 euros
Montant total de l’indemnisation versée aux avoués 278 909 489 euros
Estimation des frais financiers perçus par la Caisse des dépôts et
consignations 37 000 000 euros
Estimation des frais de gestion du timbre matérialisé 23 170 000 euros
TOTAL 339 079 489 euros
Un historique de la délégation du service public des offices ministériels
Par Y Tournois et P Michaud
Le texte fondateur (1816)de la vénalité des charges et offices ( en original)
le rapport vedel (1996) sur l'évaluation des offices
le rapport Cailletau sur l'évaluation des offices (1998)
Situation actuelle
06:10 Publié dans La fonction d'avocat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice, avoué à la cour |
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