27/05/2012

De la servitude pour dette ! par Aristote Δουλείας για χρέη

 

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 La liberté de la presse et mon  refus de l’autocensure à la française-sauf par courtoisie- m’incite à vous livrer une position de la presse  sur la crise  financière européenne  

Δουλείας για χρέη 

 PARIS le 25 mai 2012(Reuters) - Les banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d'urgence dans l'éventualité d'une sortie de la République hellénique de la zone euro, ont indiqué à Reuters des sources informées de ces préparatifs.

Les banques se préparent au risque de "Grexit"

 

Les déficits publics sont au coeur de la crise que traverse l’Union européenne. En quelques questions essentielles, ce dossier non autocensuré préparé par un journaliste du Temps  en présente les enjeux et propose une infographie animée qui donne une vue historique des niveaux d’endettement dans les pays de l’OCDE     

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"Nous ne pouvons pas laisser aller l'euro au gré de la spéculation et des intérêts de quelques spéculateurs. L'euro c'est l'Europe, l'Europe c'est la paix sur ce continent. Nous ne pouvons pas laisser défaire ce que les générations précédentes ont construit. C'est ça qui est en cause",.N.Sarkozy

 

Aristote sur la suppression  de la servitude pour dettearistote.jpg

 

Cette crise parait beaucoup plus grave que notre presse nous enseigne.

  

 A jour au 22 juillet 2011  

Décisions exceptionnelles, solutions discutables

Par Richard Werly,  Bruxelles du TEMPS de Genève

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Cinq questions clés pour bien comprendre le nouveau plan de sauvetage de la Grèce 

La zone euro espère, avec ce dispositif, enfin surmonter la crise de la dette souveraine grecque et éviter une contagion aux autres pays les plus vulnérables. Un objectif atteignable seulement si la confiance des marchés financiers revient.

Qui va payer pour «alléger» le fardeau de la dette grecque?. 2

• Ce nouveau sauvetage de la Grèce va-t-il permettre d’éviter un «défaut de paiement»?  2

• Les autres pays placés sous perfusion financière de l’UE (Portugal, Irlande) bénéficieront-ils de ces largesses?. 2

• L’intervention massive du «Fonds de secours européen» au secours de la Grèce marque-t-elle un tournant?. 3

• Peut-on faire confiance à la zone euro pour parler maintenant d’une seule voix?. 3 

A jour au 15 juillet 2011

La Grèce vers

un "défaut partiel" de paiement,
 une première en zone euro

 A jour au 22 juin 2011

En cas de faillite de la Grèce, l'Europe n'est pas à l'abri d'un scénario catastrophe.

Par Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de «Libération»

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  A jour au 17 juin 2011  

Dans une démocratie, lorsque les exigences des marchés financiers et des créanciers étrangers s'opposent à celles des travailleurs, des retraités et de la classe moyenne d'un pays, ce sont en général ces derniers qui l'emportent.

 

C'est la thèse défendue par Dani Rodrik, professeur d'économie politique internationale à l'université de Harvard, qui s'appuie notamment sur l'exemple argentin.

 

Le Paradoxe de la mondialisation :
la démocratie et l'avenir de l'économie mondiale

 

Ce que coûterait aux banques une faillite de la Grèce

 

 

 

à jour au 3 mai 2011

Dette grecque : les CDS posent un défi de taille
aux dirigeants européens
 

Les autorités européennes sont face à un casse-tête de plus : il faut éviter un déclenchement des « credit default swaps » liés à la Grèce, car cela entraînerait de lourdes pertes pour les vendeurs de ces instruments. 

Isabelle Couet les echos  

"Si une forme de défaut de la Grèce se produisait, les CDS (« credit default swaps ») portant sur la dette du pays pourraient être déclenchés. Un tel scénario fait frémir les dirigeants européens, qui réfléchissent actuellement à un moyen de l'éviter. La conséquence d'un tel événement serait en effet que ceux qui ont vendu ces instruments financiers déboursent des sommes importantes pour dédommager ceux qui ont acheté les CDS. Les banques seraient à nouveau en première ligne, ce qui ferait courir un risque systémique à la zone euro."

 

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Condamnation de la Grèce par la CJUE
pour discrimination fondée sur la nationalité en matière fiscale

 

 

  

à jour au 15 décembre 

Sept questions pour comprendre
la crise de la dette européenne

Par Ram Etwareea Le Temps de Genève

En 2010, aucun pays n’est en mesure de respecter les critères de Maastricht qui fixent la limite de la dette à 60% du produit intérieur brut (PIB) et celle du déficit budgétaire à 3%. En 2009, l’endettement global des seize pays de la zone euro a atteint 7000 milliards d’euros, soit 78,7% de leur PIB. Les finances publiques ont subi une grande baisse des entrées fiscales et un service de la dette de plus en plus coûteux. Certains pays, comme la Grèce, doivent payer jusqu’à 10% d’intérêt pour emprunter sur les marchés. Le taux comparable de la Confédération  suisse était ce mardi 14 décembre  à 1,8%. 

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Réunis les 16 et 17 décembre  à Bruxelles, les responsables européens cesseront-ils de se disputer pour faire face aux vrais enjeux de la crise de la dette?

En réalité, la Grèce et l’Irlande ont déjà fait défaut. Pas officiellement. Cependant, à écouter les opérateurs financiers, plus personne ne veut prêter un centime à ces deux Etats qui croulent sous les dettes. La situation du Portugal et de l’Espagne n’est guère plus confortable.

Lundi passé, des chiffres publiés par la Banque centrale européenne ont démontré comment elle tient les Etats de la zone euro à bout de bras. Entre le 25 novembre et le 1er décembre, la BCE a acheté pour 1,965 milliard d’euros d’obligations publiques; le plus fort montant enregistré depuis le début du mois de juillet alors que l’on sortait à peine de la crise grecque

 

 

 

L’avenir de la zone euro passe
par le défaut de la Grèce et de l’Irlande

Frédéric Lelièvre  le temps

 

 

Procédures de défaut pour les pays de la

Zone euro : quelles conséquences ?

Patrick Artus

 

 

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