03/04/2007

BRUXELLES PEUT ELLE INTERVENIR DANS NOTRE DEBAT?

medium_SOLITUDE.jpgLa commission de l’union européenne a elle le droit de donner son opinion sur l'avenir de notre démocratie alors que la politique qu'elle initie à entrainer les réactions que nous connaissons tous ?

Le professeur MENY a commencé à mettre en cause le fonctionnement de cette organisation non élue dans un journal suisse,LE TEMPS. Pour lire cliquer

Ce lundi, à la Maison du Barreau de Paris, des confrères élus ont fortement remis en cause la politique européenne concernant l'obligation de délation et le bâtonnier désigné ,Maitre CHARRIERE BOURNAZEL,a rappelé que les problèmes de secret professionnel , relatif ou absolu, n'ont aucune relation avec l'obligation de délation généralisée que la commission a initié et qui devra prochainement entrer dans notre droit positif si nos futurs mandataires le votent.

Je viens de participer à une conférence  organisée par l’ACE , sous la présidence de  William FEUGERE avec la participation de nos Bâtonniers ADER ,REPIQUET,VATIER,CHARRIERE BOURNAZEL,KAUFOLD du Bareau de LUXEMBOURG avec Michel BEAUSSIER et Jean-Christophe BARJONsur la directive Délation qui devra être votée par nos nouveaux députés sur projet de loi signé par notre futur (e) président(e).

 

Nous , citoyens de la  République de France , devons nous rendre compte que l’obligation de délation systématique  prévue par la troisième directive  met en danger les principes de notre culture démocratique.

 

LA COMMISSION TECHNOCRATIQUE DE BRUXELLES  A T ELLE AUSSI SOIF QUE LES DIEUX  D'ANATOLE FRANCE.sous la TERREUR

 

METTTEZ VOUS EN RELATION AVEC VOS AVOCATS POUR PLUS D INFORMATIONS.

 PAR AILLEURS LE MONDE DU MARDI 3 AVRIL NOUS INFORME ,SOUS LA PLUME DE THOMAS FERENCZI QUE

« BRUXELLES S’EMEUT DE LA TONALITE DE LA CAMPAGNE FRANCAISE EN ECONOMIE »

QUEL SERA L’HOMME OU LA FEMME D’ETAT FRANÇAIS  ET EUROPEEN QUI OSERA S’ EMOUVOIR DE LA POLITIQUE DE BRUXELLES SUR LA SITUATION DE L’ EUROPE ?

Le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, le socialiste espagnol Joaquin Almunia, ne mâche pas ses mots sur la campagne de l'élection présidentielle française. "Parfois, j'entends des arguments qui ne tiennent pas compte de la réalité économique, qui ignorent ce qui est en train de se passer dans les économies européennes", dit-il dans une interview accordée, dimanche 1er avril, à l'Agence France-Presse. "Pour les responsables économiques et politiques, pour leur crédibilité, pour pouvoir envoyer des messages clairs aux citoyens, la condition nécessaire est de connaître la réalité, de ne pas la changer pour pouvoir bénéficier sur le moment d'un argument plus ou moins démagogique", ajoute l'ancien secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol. Ces remarques traduisent l'inquiétude de la Commission européenne devant les déclarations des candidats qui remettent en question la politique économique et monétaire européenne. Elle s'émeut en particulier des attaques contre la Banque centrale européenne et des appels au protectionnisme. Même si leurs noms ne sont pas cités, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont les principales cibles de ces réactions. Le président, José Manuel Barroso, n'hésite pas à intervenir pour défendre le fonctionnement des institutions européennes. "La Banque centrale doit être indépendante, a-t-il rappelé, le 21 mars, sur France 2. On ne peut pas lui donner des instructions précises parce que cela pourrait mettre en cause la crédibilité de l'euro." Le président de la Commission a précisé qu'il convient plutôt de "compléter" la politique de stabilité de la monnaie par des politiques structurelles destinées à "donner plus d'impulsion à la croissance". Plusieurs commissaires ont relayé les rappels à l'ordre lancés par M. Barroso. Le commissaire aux transports, le Français Jacques Barrot, a jugé "excessif" le procès fait à l'euro. M. Barrot a exprimé des réserves sur le discours prononcé par M. Sarkozy, le 21 février, à Strasbourg, dans lequel le président de l'UMP dénonçait notamment les "dogmes de la concurrence" et demandait que la politique monétaire se donne pour objectifs "la croissance et l'emploi", et non pas seulement la lutte contre l'inflation. Le commissaire a estimé aussi que la "préférence communautaire" invoquée par M. Sarkozy ne doit pas se confondre avec une "protection aveugle". L'ancien ministre de l'intérieur a développé une nouvelle fois ces idées, mercredi 28 mars, à Lille, provoquant une vive réaction d'un autre membre de la Commission, Neelie Kroes, commissaire à la concurrence. Dans son discours, M. Sarkozy a condamné la politique monétaire de la BCE et appelé à "une offensive diplomatique" pour obtenir des partenaires de la France "qu'ils fassent pression" sur la banque et plaidé pour une politique industrielle, française et européenne, et qualifié de "politique de la naïveté" une politique de libre-échange selon laquelle "il faut tout laisser passer". Mme Kroes s'est dite "choquée" de lire que le candidat souhaitait "davantage de champions nationaux et davantage de protectionnisme". Selon la commissaire, qui s'exprimait à Berlin dans une conférence de presse, "il est obsolète de parler de champions nationaux, il est obsolète de parler de protectionnisme". Thomas Ferenczi Article paru dans l'édition du 03.04

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