mercredi, 20 août 2008
6Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (6/10)
- Le duc d’Aiguillon chez Linguet ; un drame en trois actes ; l’Aiguilloniana. - I. Une charretée de dossiers. - Le Conseil privé du duc d’Aiguillon. - Courte lune de miel entre Linguet et l’ancien gouverneur de Bretagne ; le chevalier d’Abrieu. - Il. Premier mémoire ; exorde refait par Marmontel ; la sacoche. - Effet du mémoire dans le public. - III. L’administration du duc en Bretagne ; La Chalotais et sa simarre ; les chefs d’accusation ; le poison ; l’abbé Clémenceau. - IV. Portrait de Maupeou ; son plan ; le coup de deux ; la fin du procès de Bretagne. - V. Nouveaux mémoires de Linguet ; ils sont brûlés à Rennes. - VI. Règlement d’honoraires ; Montcornet ; le Château-Rose. - VII. Le tripot du Ministre. - Le poste d’envoyé de l’Évêque de Spire ; prétentions de Linguet ; refus de son ancien client 203
1ère partie 2éme partie 3ème partie 4ème partie 5ème partie
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mardi, 19 août 2008
5Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (5/10)
- I. Premiers clients de Linguet. - La Théorie des loix ; Discours préliminaire ; la vengeance de Duval de Soicourt. - II. Un précurseur de Karl Marx et Lassalle ; le bon despote ; un socialiste méconnu. - III. Critiques furieuses contre la Théorie des loix : Grimm ; Dupont de Nemours ; La Harpe ; . - IV. Les clients affluent. - Les secrétaires de Linguet ; François de Neufchâteau. - Pierre Lequesne ; le Suisse des Tuileries. - V. Ouvrages littéraires ; l’Histoire des Jésuites ; le roi de Prusse ; M. de la Bletterie ; les Canaux navigables. - Attaques contre Cicéron. - Correspondance avec Voltaire ; le cul-de-sac de Rohan. - VI. Guerre avec le Mercure. - VII. Un projet de mariage royal ; Louis XV et Mme du Barry ; mémoire pour Simon Sommer, charpentier à Landau. 155
1ère partie 2éme partie 3ème partie 4ème partie
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lundi, 18 août 2008
4Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (4/10)
CHAPITRE III. (1765-1766) cliquer pour lire
- Rôle de Linguet dans l’affaire d’Abbeville. - Il est le défenseur du chevalier de La Barre et de ses coaccusés. - I. Mutilation du crucifix ; l’évêque d’Amiens ; les monitoires. - La jonction. - Le Procureur Hecquet ; sa correspondance avec le Procureur général Joly de Fleury. - Il. Duval de Soicourt ; de Broutelles ; Lefebvre de Villers. - Les accusés ; le chevalier ; Mme Feydeau de Brou. - D’Estalonde ; Moisnel ; de Maillefeu. - III. L’enquête ; le Dictionnaire philosophique. Mémoire de Linguet. - IV. L’abbesse ; le président d’Ormesson. - Le maréchal de Soubise. - V. Sentence ; appel ; arrêt du Parlement. - Les scrupules de la Grand ’Chambre. - VI. Intervention d’amis ; la grâce ; le sursis. - VII. Le procès-verbal de torture. - VIII. Le supplice du chevalier. - État de frais de Sanson. - IX. Mémoire de Linguet pour les jeunes Moisnel, de Saveuse et de Maillefeu. - Grand effet de ce mémoire ; plainte de Duval de Soicourt ; sa déclaration de déport. - Les accusés sont absous ; cette affaire commence la célébrité de Linguet. 69
1ère partie 2éme partie 3ème partie
A lire aussi Qui donc était le boeuf tigre ?
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dimanche, 17 août 2008
3Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (3/10)
CHAPITRE lI. (1764) LINGUET chap II.pdfcliquer pour lire
- I. Tableau du Palais de Justice en 1764.- Entrée de Linguet au stage. - Moeurs et usages du barreau. - La Grand ’Salle, les libraires et les douze Bancs. - Les avocats célèbres. - II. Gerbier. - Rôle effacé des avocats au XVIIIe siècle. - III. Importance sociale et politique des magistrats. - Coup d’oeil sur les Parlementaires. - Maupeou ; Malesherbes. - .IV. Découragement de Linguet à ses débuts. - Il publie les Révolutions de l’Empire romain. - Malveillance de Grimm 47
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dimanche, 03 août 2008
2Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (2/10)
Pendant les vacances , nous diffuserons l’histoire , notre histoire au XVIII ème siècle
UN AVOCAT JOURNALISTE AU XVIII ème SIÈCLE, LINGUET
par Jean Cruppi. Paris : Hachette, 1895
CHAPITRE I. (1736-1764) cliquer
- Portrait de Linguet - Sa grande célébrité ; causes de son oubli. - I. Famille de Linguet, - Ses succès d’écolier ; ses rivaux de collège ; les empereurs de rhétorique au XVIIIe siècle : La Harpe, Turgot, Linguet, Robespierre. - Le cheval du duc de Deux-Ponts. - II. Les soupers de Fréron. - Un faux ménage littéraire : Linguet et Dorat ; collaboration, rupture. - III. Expulsion des jésuites ; le père Berthier ; les Plaintes d’un jeune jésuite. - Histoire du siècle d’Alexandre ; premiers paradoxes. - Linguet aide de camp ; voyage en Espagne avec le prince de Beauvau. - IV. Projets d’industrie ; Voyage en Hollande. - Séjour à Abbeville. - V. Démêlés de Linguet avec le mayeur Duval de Soicourt ; les Douville de Maillefeu. - Linguet professeur ; leçons au chevalier Lefebvre de La Barre. - VI. Le Fanatisme des philosophes ; les Reformes de la justice.- Linguet quitte Abbeville pour entrer au barreau ; un avocat sans illusions.
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lundi, 14 juillet 2008
Mémoires sur la Bastille, par Me Linguet (1/10)
Mémoires sur la Bastille, de Simon-Henri-Nicolas Linguet,
Réédition du texte de Simon-Henri-Nicolas Linguet, qui, à la veille de la Révolution, faisait de la forteresse un des symboles de l’Ancien Régime
Durant les vacances ,LE CERCLE DU BARREAU va bloguer des œuvres d’histoire sur notre confrère LINGUET,c’est à dire sur la vie du Parlement de Paris au XVIII ème siècle
Notre confrère n’a été avocat au Parlement de Paris que pendant dix ans.
09:35 Publié dans linguet un avocat au XVIII siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, france, republique
mercredi, 29 août 2007
LINGUET REVIENT !
La Cour de cassation - chambre criminelle- confirme une peine allongée par erreur de transcription LEMONDE.FR avec AFP | 25.07.07 | 11h12 • Mis à jour le 25.07.07 | 12h11
Dans un arrêt du 12 juin 2007 N° 07-82255 ,(cliquer) la Cour de cassation -chambre criminelle- a confirmé la condamnation d'un homme à trois ans de prison au lieu de deux, à la suite d'une erreur de transcription d'un greffier lors d'un premier jugement. Cet homme de 24 ans, jugé avec seize autres prévenus, avait été condamné en mai 2006 à deux ans de prison dont six mois avec sursis.
A mi-peine, en décembre 2006, le prévenu et son avocat avaient déposé une demande de semi-liberté. Ils se sont alors aperçus de l'erreur de transcription dans le jugement. Cette erreur avait automatiquement fait annuler le jugement de semi-liberté puisqu'il ne pouvait être question de libération avant que la moitié de la peine ait été purgée.
Son avocat avait engagé une "requête en difficulté d'exécution" pour que l'erreur soit corrigée. Les juges de la 12e chambre ont reconnu une "erreur lors de la transcription", mais le parquet de Nanterre a fait appel. La cour d'appel de Versailles a confirmé le premier jugement de deux ans. Le parquet général de Versailles avait alors saisi la Cour de cassation, qui a cassé l'arrêt précédent de la cour d'appel.
A lire aussi un arrêt de liberté de la Chambre civile présidée
OU SONT LES BOEUFS TIGRES DE VOLTAIRE ? cliquer
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8Me LINGUET, un avocat au XVIII siécle (8/10)
- Linguet à Chartres. - I. Mme Buttet ; correspondance philosophique et galante. - Fin d’exil ; retour à Paris. - Il. Affaire de Morangiès ; un client de Voltaire. - Plaidoyer de Linguet, sentence du bailliage. - III. Les Morangistes au Palais ; un mot du Roi ; la Lingue Morangiade. - L’arrêt ; Linguet triomphe ; bonnets à la Linguet ; présentation au Roi. - IV. Querelles de Linguet avec le Barreau et les Gens du Roi ; conclusions de Me de Vergès ; arrêt du 2 juillet 1773. - V. Linguet avocat de la comtesse de Béthune. - Gerbier refuse de plaider contre Linguet ; complot des Treize ; arrêt du 11 février 1774 rayant Linguet du tableau. - VI. Arrêt de surséance rendu par le Conseil des Dépêches : remontrances du Parlement ; l’arrêt de radiation est maintenu. - VII. Rentrée en scène de la tendre Zélie ; elle abandonne M. Buttet et veut vivre avec Linguet ; brouilles et réconciliations. - Linguet accepte la vie commune 304
1ère partie 2éme partie 3ème partie 4ème partie 5ème partie 6ème partie
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jeudi, 16 août 2007
Henry LINGUET , un avocat journaliste au XVIII ème
Simon-Nicolas-Henri Linguet est né à Reims le 14 juillet 1736 et est mort sur l’échafaud à Paris le 27 juin 1794 .
Il était un avocat, publiciste, homme de lettres et cultivateur.
Issu d’un père d’origine ardennaise, avocat janséniste au parlement, greffier-en-chef de l’Élection de Reims, ancien vice-principal du Collège de Navarre, et d’une mère rémoise, descendante de Nicolas Bergier.
Sous l'Ancien Régime
Élève brillant, Linguet fit ses études à Paris. Avant la Révolution , Simon Henri Nicolas Linguet exerça la profession d'avocat. Il côtoie alors les cercles anti-philosophiques et compose quelques recueils littéraires.
Il fut un des avocats du chevalier de la barre
Après dix ans d'exercice dans le droit, il fut rayé du barreau en raison de son attitude déloyale et de son mépris à l'égard de ses collègues.
Simon Henri Nicolas Linguet se reconvertit dans le journalisme et devient le rédacteur de la feuille hebdomadaire de Charles-Joseph Panckoucke, le Journal de politique et de littérature.
Ce journal attaque à peu près tous les milieux. Quelques mois plus tard, il doit quitter son poste, du fait d'attaques trop virulentes envers les membres de l'Académie française et sous la pression ministérielle de Vergennes et de Miromesnil.
"Fougueux, caustique, sarcastique, il se fit partout des ennemis, accusant les uns et les autres à tort et à travers. Il prétendait que le bâtonnier des avocats déclamait contre le droit romain. Ses ennemis lui rendirent la pareille et l'on rapporta à son sujet la "spirituelle" charade :
Mon premier sert à pendre
Mon second mène à pendre
Mon tout est à pendre."
Après s'être aliéné le pouvoir et les institutions littéraires, il rentre dans un exil volontaire à Londres, d'où il lance, en mars 1777, les Annales civiles, politiques et littéraires. Peu de temps après, il continue son entreprise éditoriale aux Pays-Bas autrichiens. Mais, attiré à Paris en septembre 1780, il est aussitôt incarcéré.
Emprisonné à la Bastille de 1780 à 1782, il regagne l'Angleterre à sa libération. Il y renoue avec les Annales et livre son sensationnel Mémoire sur la Bastille.
L'année suivante, il mène campagne pour la réouverture des bouches de l'Escaut. Le gouvernement autrichien, ravi, lui livre des lettres de noblesses et arrange son retour en France. Protégé par Joseph II comme par Louis XVI qui goûte son style journalistique, il rentre en France, avec l'aura d'un héros populaire.
Sous la Révolution
Il obtint la célébrité avec ses Mémoires sur la Bastille.
Après un séjour dans les Pays-Bas révoltés en 1789, il se rapproche du Club des Cordeliers.
En 1791, il prend la défense de l'assemblée coloniale de Saint-Domingue devant l'Assemblée constituante.
Sous l’Assemblée législative il porte des accusations contre le ministre Antoine François Bertrand de Molleville.
Au milieu de l'année 1792, il abandonne le journalisme et se retire sur les terres du château de Marnes-les-Saint-Cloud (actuellement Marnes-la-Coquette), où il est élu maire et mène une existence tournée vers la philanthropie.
Il fut arrêté sous la Terreur sur l'accusation de publication d'articles élogieux publiés dans son journal avant la Révolution afin d'obtenir des gratifications de monarques étrangers.
Des lettres trouvées dans l'Armoire de fer ne firent rien pour son cas.
Ces flatteries datant de 1784 l'envoient à la guillotine le 9 messidor an II (27 juin 1794). Il fut inhumé au cimetière de Picpus.
Pensée et œuvres
Sa pensée politique est complexe et souvent d'aspect contradictoire. Bien qu'il ait écrit les louanges de Joseph II d'Autriche, il apporte son soutien à la révolution brabançonne.
Dénonçant le despotisme de l'Ancien Régime, il se méfie du peuple en révolution.
Adversaire du parti philosophique, ses ouvrages sont marqués par un radicalisme sans demi mesure.
Il est finalement accusé de collusion avec la monarchie. Curieux contre-révolutionnaire qui défend un égalitarisme proche du babouvisme.
Il publia plus de cinquante ouvrages et fonda les Annales politiques, civiles et judiciaires (1777).
Il fit l’objet de nombreuses études, dont la plus ancienne est peut-être celle de Charles Monselet dans Les originaux du siècle dernier : les oubliés et les dédaignés .
21:35 Publié dans linguet un avocat au XVIII siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : linguet, journaliste

CHAPITRE V (1770-1771)
CHAPITRE IV. (1766-1770)
Mémoires sur la BASTILLE
CHAPITRE VII (1773-1774)