samedi, 20 février 2010
Les nouveaux judas sont déjà présents
La 3éme directive a créé
l’obligation de perfidie,
certains écriront de traîtrise
Je vous livre une réflexion personnelle provoquée par l’intervention
de grandeur unitaire du président du CNB , T Wickers,
devant le conseil de l’ordre de Paris le 17 février 2010
Quelle est donc l’éthique, le sens moral,la probité ,la délicatesse, le sens de l’honneur de ces professionnels dits de confiance qui déposent des déclarations de soupçon pour être de bonne foi afin de bénéficier des immunités pénales , civiles et disciplinaires prévues par l’ordonnance du 29 janvier 2009
et
ce tout en continuant à participer à des opérations ou transactions qu’ils savent illégales alors que de plus ils osent demander des honoraires à leurs clients dénoncés ?
Nous les avocats de France
savons respecter la confiance de nos clients
En les dissuadant de participer à des opérations soupçonnables
Et en refusant de participer à de telles transactions
c'est à dire à ne pas rentrer en relations d'affaires
Nous les avocats de France serons
les hommes et les femmes
de la vraie confiance républicaine
L’avocat : cet insoupçonnable de la République
20:12 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice
vendredi, 12 février 2010
A poil,on evite le soupçon

Le Parlement européen a bloqué jeudi à une nette majorité un accord controversé permettant le transfert aux Etats-Unis de données bancaires de citoyens de l’Union européenne, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Par 378 voix contre 196, ses membres ont exercé pour la première fois un droit de veto sur les accords internationaux, ce que leur permet depuis début décembre le nouveau Traité de Lisbonne régissant le fonctionnement des institutions européennes.
Données bancaires: l’UE se braque
l
08:42 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, europe, france, politique
lundi, 01 février 2010
TRACFIN : une mise à niveau

GAFI et TRANSPARENCE FINANCIERE
Tribune TRACFIN et le fiscaliste
Obligations relatives à la lutte
contre le blanchiment des capitaux
à jour au 25 janvier 2010
La déclaration de soupçon :
Lignes directrices conjointes de la Commission bancaire et de Tracfin
Quelques typologies de soupçon de fraude fiscale cliquer
Ø Le carrousel TVA
Ø Entreprises localisées fictivement à l’étranger
Ø Montages juridiques où s’interposent différentes sociétés écrans
Tracfin est la cellule française de lutte anti-blanchiment qui dépend des ministres de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi ainsi que du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique. Créé en 1990, à la suite du sommet du G7, Tracfin précise avoir pour objectif de concourir au développement d’une économie « saine » en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Afin de permettre à ce service à remplir ses missions, le législateur impose à de nombreux professionnels dits de confiance -notaires, agents immobiliers, assureurs, experts comptables, banquiers, et dans une certaine limite avocats –d’une part des fortes obligations de vigilance et d’autre part des obligations de déclaration de soupçon d’infraction passibles d’une peine supérieure à un an d’emprisonnement ainsi que des soupçons de financement du terrorisme.
Bien que les obligations de soupçon d’infraction aient été limitées pour les avocats, ceux-ci considèrent que le principe même de déclaration d’un soupçon d’infraction par un professionnel de confiance est une atteinte aux principes fondamentaux de notre Société et de notre civilisation , alors même que le professionnel qui a établi une déclaration de soupçon conserve le droit de rester en relation d’affaire avec le client qu’il a dénoncé secrètement et qui lui reste ignorant de cette violation du contrat de confiance
Seuls, les avocats ont le droit légal de dissuader le client de ne pas réaliser l’opération soupçonnable et donc en conséquence logique de refuser de participer à la réalisation d’une transaction soupçonnable
REG DOC 24.10 DOC
07:30 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 décembre 2009
Blanchiment :vers un rapprochement ?
La reconnaissance de nos différences
ne doit pas nous empêcher de traverser
la rivière calmement tous ensemble
(un philosophe chinois)
Le groupe AON a organisé le 17 décembre une matinée débat à l’assemblée nationale sur le thème de l’Ordonnance du 30 janvier 2009 relative à la lutte anti-blanchiment
Cette journée a été marquée par un pas de rapprochement entre la profession d’avocat unie et les pouvoirs publics
Me MATTEOLI ; la déclaration de soupçon est inopportune : l’avocat a le droit de dissuader et donc en conséquence de ne pas entrer en relation d’affaires
Me CASTELAIN Le Barreau de Paris rejoint la CNB :, l’avocat ne peut se rendre complice d’une infraction
Mr CARPENTIER ( Tracfin ) la position du Barreau de France ne me parait pas injustifiée
Note de P Michaud ( seul le document écrit à paraître fera foi)
Tout en réaffirmant sa position critique sur le principe d’une dénonciation d’un soupçon d’infraction principe développé notamment par Me CHARRIERE BOURNAZEL , le Barreau de France, dans le cadre du respect de la loi républicaine et européenne actuellement en vigueur ,a justifié l’inopportunité de la déclaration de soupçon sur d’une part le droit légal de dissuader et d’autre part l’interdiction de se rendre complice d’une infraction ce qui permet de réaffirmer le principe d'un secret professionel adapté à nos différentes activités
A SUIVRE
02:40 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jb carpentier tracfin, justice, europe
jeudi, 17 décembre 2009
L’avocat : cet insoupçonnable de la République
rediffusion
L’avocat : un protecteur légal
pour imprimer la tribune avec ses liens cliquer
article publié dans la gazette du palais du 13 octobre 2009
"En conclusion, nous allons assister au retour à nos sources ,celles de l’avocat insoupçonnable, refusant de participer et d'apporter son assistance à une des transactions visées à l’ article L561-3 si elle est soupçonnables de blanchiment
En ayant obtenu par l’article L561-3 du CMF, la reconnaissance légale du droit de dissuader la réalisation d’une infraction, l’avocat va devenir ce protecteur légal de la République mais nos responsables professionnels politiques devraient analyser l’impact économique et politique de cette situation." Patrick Michaud avocat
(pdf avec liens)
L’indépendance de l’avocat tant vis-à-vis des pouvoirs publics que de ses clients ne s’est développée que petits pas par petits pas.
Le décret de 1804 qui a rétabli le titre d’avocat avait prévu un serment de soumission aux pouvoirs politiques
Le décret de 1810, préparé par le grand juge, duc de Massa, ministre de la justice et de la police a rétabli le mot « ordre » mais celui-ci n’était uniquement qu’un conseil de discipline des avocats inscrits au tableau, conseil sous le contrôle quotidien du parquet général et du ministre de la justice ::à tire d’exemple, le premier bâtonnier de Paris avait été nommé par ce grand juge en avril 1810 et les membres de ce conseil étaient nommés par le parquet sur liste proposée
14:10 Publié dans a La déclaration de soupçon, a-Secret professionnel et Blanchiment, Le curseur des libertés | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, europe, france, tracfin, declaration de soupçon
lundi, 30 novembre 2009
ADIEU CHARLIE ?
REDIFFUSION
-
Le site de travail de la commission sur le blanchiment
Je blogue un article du quotidien suisse LE TEMPS sur le commissaire Mc Creevy , qui a exprimé la volonté politique de poursuivre 15 états de l'union européenne devant la cour de Luxembourg. pour rébellion à la directive "soupçon
16:16 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, europe, france, politique
vendredi, 18 septembre 2009
TRACFIN ET LE JURISTE

L’ordonnance sur la lutte contre le blanchiment ,le décret du 2 septembre 2009 et le décret du 16 juillet 2009 définissant les 16 critères obligeant les professionnels qualifiés à procéder à une déclaration de soupçon de fraude fiscale ont profondément modifié la philosophie de notre système de Droit et vont modifier la façon de réfléchir, de conseiller et d’agir des responsables juridiques et fiscaux de toutes nos entreprises et de leurs conseils extérieurs.
(pdf avec liens)
BLANCHIMENT TRACFIN et fraude fiscale
cette étude prochainement sera publiée et imprimable que sur le site de la REVUE DE DROIT FISCAL
La base de données des Personnes Politiquement Exposées
Article R561-18 du Code Monétaire et Financier.
Blanchiment : fraude fiscale et déclaration de soupçon
par Frédérique Perrotin (les petites affiches )
par F Perrotin (les petites affiches )
Le fiscaliste, le juriste ainsi que leurs conseils extérieurs sont souvent aux premières lignes des opérations qui pourraient être visées par les textes.
Ces professionnels du droit et de la fiscalité ont donc maintenant encore plus l’obligation de prévenir les risques de fraude fiscale et de blanchiment et ce dans l’intérêt même de leur entreprise.
Le temps des montages hasardeux est fini.
Comme le signale un de nos blogueurs, la maxime "pas vu, pas pris" est devenue obsolète.
La nouvelle fonction des fiscalistes et juristes sera donc de faire en sorte que les opérations proposées aux professionnels qualifiés (art. L561-2 CMF), qui ont eux seuls l’obligation de déclaration de soupçon, soient insoupçonnables.
Quant à l’avocat, celui va retrouver sa mission première de protecteur légal et ce d’autant plus que l’avocat a le droit de donner des consultations juridiques pour dissuader (art.L561-19 CMF)
14:04 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, tracfin, europe, declaration de soupçon
samedi, 18 juillet 2009
le décret sur le soupçon de fraude fiscale
DANS LE CADRE DE L'ORDONNANCE ANTI BLANCHIMENT LES PROFESSIONNELS DE LA FINANCE DU CHIFFRE ET DU DROIT ONT L'OBLIGATION DE DECLARER A TRACFIN
Le soupçon de fraude fiscale est depuis le 20 juillet 2009 soumis à l’obligation de déclaration conformément à l’article L561-15 du CMF mais uniquement lorsqu'il y a présence d'au moins un critère défini par le Décret n° 2009-874 du 16 juillet 2009 .
Attention ,les professionnels du droit sont soumis à cette réglementation que sous certaines limites et conditions notamment pour les avocats ( art. L 516-3 CMF)
(pdf avec liens)
LA DECLARATION DE SOUPCON DE FRAUDE FISCALE cliquer
LES TRIBUNES SUR LA DECLARATION DE SOUPCON
La jurisprudence sur le blanchiment en 2008
décret n° 2009-874 du 16 juillet 2009
11:34 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le soupçon de fraude fiscale
vendredi, 17 juillet 2009
On ne sauve pas la liberté en la tuant.Me Charrière Bournazel
rediffusion
L’AVOCAT, L’INDÉPENDANCE
ET LA DÉLATION
Envoyer cette note à un ami
La première loi sur les suspects du 17 septembre 1793
La position du barreau du canada suite à l'arrêt "lavallée"
l'abrogation de la déclaration de soupçon pour nos confrères du canada
Christian Charrière-Bournazel
"Nos démocraties européennes sont en péril de mort.
Je le dis sans emphase.
La directive communautaire du 26 octobre 2005 sur la lutte contre le blanchiment – la troisième du genre – oblige tous les avocats sollicités pour aider à l’achat et la vente de biens immeubles ou de fonds de commerce, à l’organisation des apports nécessaires à la création d’une société, à la constitution, la gestion et la direction d’une société, s’ils ont le soupçon que les sommes mobilisées à cette fin au-delà de 8.000 € peuvent provenir d’une infraction punie d’un an d’emprisonnement, à dénoncer leurs clients auprès des autorités financières (en France Tracfin) sans avoir le droit d’en informer le client dénoncé.
L’avocat est donc réduit au rôle de délateur, auxiliaire de la police financière et agent d’information des pouvoirs étatiques.
Que l’avocat ne doive jamais se faire le complice d’un client aux fins d’une opération illégale, c’est une évidence. L’avocat qui manque à son devoir doit être traité comme n’importe quel délinquant et radié du barreau. Personne ne songe à le contester.
19:18 Publié dans a La déclaration de soupçon, a-Secret professionnel et Blanchiment | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : justice, europe, polititique, libertés, france, me charrière bournazel, droits de l homme
mercredi, 15 juillet 2009
les nouvelles règles antiblanchiment
lES NOUVELLES REGLES FRANCAISES
SUR La reglementation anti-blanchiment
WWW ETUDES FISCALES INTERNATIONALES .COM
Avril 2009
attention
cette tribune est provisoire.et non applicable sur de nombreux points
en attente des nombreux décrets d’application.
Son objet est de formation informative
L’ Article 140 de la LOI n° 2009-526 du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d'allègement des procédures (1) a ratifié l’ordonnance
I. ― L'ordonnance n° 2009-104 du 30 janvier 2009 relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme est ratifiée.
Lutte contre le blanchiment
Quels sont les cinq pays non coopératifs visés par le GAFI ?
L’ordonnance n°2009-104 du 30 janvier 2009 publiée en obligation de la Directive 2005/60/CE du 26 octobre 2005 relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme est un des textes législatifs et réglementaires qui sont en train de profondément modifier les principes de notre système judiciaire issu notamment du décret du 9 octobre 1789 abrogeant l’ordonnance criminelle de Colbert de 1670 et notamment la pratique du monitoire fustigée par VOLTAIRE lors des ses factum pour les affaires Calas et Sirven
Un des objectifs de ces textes et pratiques est de mieux prévenir, connaître et combattre les méthodes de délinquance financière sous tous ses aspects notamment nationaux et internationaux.
Ces textes élargissent considérablement le champ d'application de l'article 40 du Code de Procédure Pénale qui crée une obligation de révélation au procureur de la république mais uniquement des délits - et non des soupçons de délits - et que par les fonctionnaires et les officiers publics ministériels (notaires etc...)
Les procédures traditionnelles de protections des personnes et de biens ne sont pas en principe visées par ces textes
Les textes relatifs au blanchiment obligent un grand nombre de professionnels notamment de la finance, de la comptabilité et du droit à déclarer à une administration non judicaire notamment les soupçons d’infractions punissables d’une peine d’emprisonnement supérieure à un an et ce conformément à l’article L 561-15 du CMF
Il convient donc de garder constamment à l’esprit que la directive et donc l’ordonnance d’application restent soumises aux principes fondamentaux de la convention européenne des droits de l’homme.
En effet le préambule de la directive dispose en effet :
« 48) La présente directive respecte les droits fondamentaux et observe les principes reconnus notamment par la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Aucune disposition de la présente directive ne devrait faire l'objet d'une interprétation ou d'une mise en œuvre qui ne serait pas conforme à la convention européenne des droits de l'homme »
POUR LIRE ET IMPRIMER LA TRIBUNE AVEC SES LIENS CLIQUER
PLAN
10:13 Publié dans a La déclaration de soupçon | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les nouvelles regles francaises
